Sep 20 2007
À la recherche de Quasimodo
Après le musée, j’ai filé encore une fois à Notre-Dame. Il faut vous dire que depuis mon voyage de cet été avec Mélanie, chaque fois que j’y suis allé j’espérais pouvoir faire la visite des toits. Malheureusement, il y avait toujours trop de monde. Donc, à ma 6xième tentative!!! Eureka, j’ai réussie à y aller.
Voici un diaporama:
Évidemment faut appuyer sur SUITE pour en savoir plus
Le toît de Notre-Dame est rempli de scupture. Comme ses murs. Par contre, ce ne sont plus des scènes de cultes qui sont représentés. Il faut savoir qu’après l’effondrement de l’empire, le monde était dangereux et violent. Beaucoup de gens disparaissait victime de bandits, etc. Ajouter que l’église continuent de détruire les religions paiennes et se sert des mythes du minothaures, des monstres pour faire peur aux paysans et les convaincre que seul Jésus peut les protéger. Cela donne un coktail ou le climat d’insécurité était telle que les superstitions les plus folles accaparrent l’esprit des gens. Pour eux, les monstres et les démons existent vraiment. Cela à donné naissance à toute sorte de croyances. C’est sur le toît de Notre-Dame qu’on rencontre les vestiges de ses anciennes superstitions.
Pour se protéger des monstres les maçons sculptaient sur les toîts des églises et cathédrales des monstres qui avaient pour mission de faire peur aux démons. Rien que ça. Bref, chaque église avaiet au moins un monstre. Ces monstres servaient aussi souvent de goutières naturelles et l’eau qui circulaient à travers leur bouche produisait un gargouillement caractéristique. Donc, les gens ont fini par les appeler des gargouilles. À l’époque de Notre-Dame, la superstition n’était plus réellement en vigueur, mais les gargouilles étaient à la “mode” et les sculpteurs en ont mis partout.
Pour l’info, a cloche des églises (ou beffroi) avait également la même origine. Avant chaque messe, la faire sonner devait éloigner les démons.
Encore, une fois, je me suis amusé avec mon appareil photo!