Jan 14 2008

Sur les routes de Toscane

Publié par Guy at 17:00 dans Voyages

Vers la Toscane (31 décembre)
Je débute enfin, ma série de texte sur le voyage des vacances de Noel avec Mélanie en Italie. Je ne pouvais pas écrire en direct principalement parce que nous n’avions pas accès à internet dans les endroits où nous allions. Ma copine repartie, je crois que j’avais aussi besoin de faire une pause. Alors, voici le début de notre parcours sur les routes d’Italie…

Départ pour l’aéroport à 5 heures du matin, décolage à 7 heures et hop en Italie à 11h30. Nous récupèrons les valises et nous étions en voiture. Ce qu’il y a de bien avec la France, c’est qu’avec sa position centrale en Europe, on est à quelques heures des autres cultures. Et croyez-moi, l’autre culture on la voit dès qu’on conduit en Italie. Les Italiens sont reconnus pour avoir le sang chaud et conduire de façon agressive…

Effectivement, j’étais sur l’autoroute depuis à peine quelques minutes qu’un type dans une grosse Audi noire me flashait pour que je cède la place. Je roulais déjà à 145 km/heure (vitesse autorisée là-bas), mais appremment je n’étais pas dans leur ligue. Je suis donc allé sagement dans la voie de droite avec les autres escargots a 140km/h.

On s’habitue rapidement par contre. Ce n’est pas que les Italiens conduisent vitent où qu’ils ne respectent pas les règles de circulation. Ils ne sont pas particulièrement agressif en fait derrière le volant. En tout cas, pas comme chez nous. Là-bas, il n’y a pas un imbécile qui va nous coller au derrière pour nous énerver. Non, un appel de phare et c’est tout. Au pays de la Ferrari, on est pas un fou hargneux du volant, même si on conduit vite. C’est très agréable de conduire là-bas en fait.

J’avoue que je n’avais pas une voiture à tout casser. Juste une Nissan Micra, cette bagnole non disponible au Québec, par contre était parfaite pour nos besoins. En fait, si Nissan les vendaient chez nous je sauterais dessus. Jamais eu autant de place pour moi dans une auto.

100_35781.JPG

Ca klaxonne beaucoup, mais ce ne sont pas des gros boeufs qui klaxonnent pour rien. Le klaxon sert autant que les feux clignotants. On klaxonne pour laissez passer, pour dire salut, pour indiquer un problème, etc bref pour tout et pour rien. C’est comme ça et ce n’est bizarement jamais agressant (Contrairement a Paris).

Autre chose, les feux de circulations, ils ne sont pas réellement facultatifs… par contre s’il n’y a pas de circulatio, alors les gens vont ralentir et passer dessus. Un klaxon pour prévenir et hop, c’est reparti. Ce n’est même pas dangereux parce que les Italiens n’ont pas la même relation avec la route. Nous nous battons pour chaque centimètre, nous sommes dans nos lignes, notre chemin! Eux, ils ne seront jamais assez stupide pour se rentrer dedans parce que c’était mon “cédez le passage” ou parce qu’ils étaient dans “ma ligne”. Les lignes sont là pour aider à conduire, pas pour forcer le passage. Une fois qu’on a compris ceci, conduire en Italie est agréable et même relaxant. On regrette presque c’est façon de conduire ne soit pas généralisée. C’est comme une manière de vivre… La Dolce Vita de la conduite.

Ajoutez a cela les paysages de Toscannes et wouah merveilleux!!!! Croyez-moi, même en hiver, la Toscanne c’est le paradis sur terre. Des vallons à perte de vue,un ciel d’automne en plein hiver, des couleurs, la terre rougâtre et l’air plein des parfums du vin qui s’y cultive depuis des années dans la tradition Italienne… Tellement beau, que je regrette presque de ne pas y être en été.

Je vous laisse sur cette image (pour vous mettre en fringale):

100_3564.JPG

Demain, il y en a aura beaucoup plus. Et pourquoi pas une autre

100_3566.JPG

Note

Je vais vous surprendre, en Italie on parle et on écrit Italien, si, si Alors, comment on fait pour se débrouiller quand on ne parle pas Italien…

Et bien, c’est étonnant, mais du point de vue de l’écriture, c’est relativement semblable comme langue. Museo et bien c’est musée et autostrada et bien c’est autoroute. Alors, par exemple pour la conduite c’est facile de se débrouiller et de déchiffrer les affiches. Par contre, le dialogue c’est autre chose. Les Italiens parlent tellement rapidement, c’est fou. Impossible de traduire ou même de déduire le sens.

One Response to “Sur les routes de Toscane”

  1. Olivier de Montréalon 04 Feb 2008 at 13:00

    C’est superbe, les paysages de la Toscane!

Trackback URI | Comments RSS

Laissez un commentaire (N'oubliez pas d'écrire les 2 mots de validation)