Feb 01 2008
Une poutine a Paris
Ce soir, je suis allé vivre une expérience culinaire. Je suis allé dans un restaurant “canadien”… Disons une vision d’un restaurant canadien par les parisiens et pour les parisiens. C’est pas toujours beau…
Déjà la description du bar est assez… rigolotte:
” Véritable enclave canadienne au coeur de Paris, le Moose sait accueillir le trappeur avec son bar de rondins et son arrière-salle chaleureuse décorée aux couleurs du Canada ! Les chaînes américaines diffusées sur écran géant, les serveurs (et serveuses!) anglophones, les bières d’importation…
Mais son principal attrait reste les spécialités québécoises, comme la Poutine. Un plat indescriptible à base de frites maison, copieux et délicieux. C’est même une philosophie pour certains ! ”
Bref, du cliché au centimètre carré. L’endroit est en fait un truc “Canadian” de l’ouest: bière de l’alberta ou du Nouveau-Brunswick. L’endroit joue sur l’attirance des Français pour le Québec et comme ceux-ci (malheureusement) ne font pas la différence entre Québec et Canada, ça donne le Moose: un truc de l’ouest qui sert de la poutine a l’émenthal.
Un truc assez dégeu en fait… erk
En fait la poutine: frittes, sauce barbecue et fromage, c’est si simple et inimitable. Avec tous leurs fromages, les français n’ont jamais inventé le fromage qui fait squick squick et c’est l’ingrédient magique qui ne se copie pas.
Bref, je vais en rêver encore un bout de temps de la poutine. La vrai l’unique:
Et pourquoi pas rêver un peu plus …




Haaaa ! Sacrilège… De l’emmenthal dans la poutine !!!
Il y a mille et une version de la poutine. Mais, c’est central, il faut du fromage en grains, du cheddar frais qui fait “scouic scouic” sous la dent. Sinon, c’est la “cata” : le fromage ne doit pas fondre au point de se diluer dans a sauce.
À ton retour, promettons-nous de faire des excès de poutines, grosses et bien grasses